Bach, architecte d’intérieur, a ouvert une boutique de décoration dans les Marolles
Bach, décoratrice d’intérieur, s’est vue refuser un financement bancaire en raison de la nature de son projet : le démarrage d’un projet artistique. Sa banque l’a orientée vers microStart, où elle a obtenu un crédit pour l’ouverture d’un magasin de décoration dans les Marolles. Chez microStart, Bach a trouvé plus qu’un financement : un suivi constant par Thomas, accompagnateur bénévole, qui la soutient dans les différents aspects du déploiement de son projet.
Alexandre, 57 ans, est indépendant dans le transport
Alexandre a entendu parler de microStart grâce au travail de prospection des conseillers sur les marchés de Bruxelles. Suite à un bouche-à-oreilles efficace, Alexandre a décidé de présenter son projet à microStart pour se lancer en tant qu’indépendant dans le transport. Après 6 mois, Alexandre a développé un historique de prêt qui permet à Denis, manager d’agence, de le soutenir dans ses démarches auprès des banques pour l’obtention d’un financement complémentaire.
Bernardo, 32 ans est vidéaste et producteur de films pour sociétés
Bernardo a étudié le cinéma et s’est spécialisé dans le scénario. Avant de contacter microStart, il travaillait déjà en tant que salarié pour des maisons de productions, comme scénariste, réalisateur ou producteur. Il s’est forgé une réelle expérience et s’est donc lancé comme indépendant « J’avais suffisamment d’expérience professionnelle pour avoir un projet original et personnel, intéressant sur le marché. C’est donc la recherche d’originalité qui m’a poussé à me lancer. » Le microcrédit octroyé par microStart lui a permis de financer le matériel et certains investissements de départ sur les aspects de communication... « Ce qui est intéressant chez microStart, c’est qu’on peut commencer son activité même à un niveau très simple ». Aujourd’hui Bernardo a toute la motivation qu’il faut pour mener son projet à bien : « Je suis très optimiste et continue de croire dans le projet. C’est bien parti mais il faut être patient».
Laura, 47 ans est courtière en bâtiment
Laura a travaillé des années dans le secteur du bâtiment. Elle n’avait pas d’emploi stable, avait des contrats ponctuellement et bénéficiait du chômage. Elle désirait se mettre à son compte mais les banques ne suivaient pas, à cause du chômage. Elle s’est alors tournée vers microStart qui lui a octroyé un microcrédit de 5000€. « MicroStart m’a permis d’être entendue, d’être soutenue financièrement. Mais les fonds, ce n’est pas ce qui m’a le plus aidée. J’ai surtout été aidée au niveau de la préparation du projet, du dossier, des contacts, je suis suivie par un coach… Ne pas se sentir seule dans un projet comme celui-là, c’est très important. » Elle a le dynamisme pour réussir et n’hésite pas à se faire aider pour y parvenir.
Jamila L., 31 ans, a créé un site de vente de prêt à porter
Jamila a préparé son projet de vente en ligne de prêt-à-porter pendant deux ans avant le lancement, grâce à la couveuse d’entreprises Azimut, alors qu’elle était au chômage. «C’est paradoxal : on est créateur d’entreprise mais en gardant un statut de chômeur quand on entre en coopérative d’activité. Je ne remplissais pas les conditions pour obtenir un prêt en banque. » Elle a fait appel à microStart pour financer son stock. Elle donne son avis sur le microcrédit : «L’avantage est que ce ne sont pas de grosses sommes, ce qui limite les risques que l’on prend en tant qu’entrepreneur. Les mensualités donnent une structure ; les sommes et les échéances sont raisonnables. Aussi, le microcrédit est éducatif dans le sens où un crédit plus petit force les entrepreneurs débutants à réduire les frais et à être économe. Il y a chez microStart une démarche de soutien réelle lors du lancement de l’entreprise. Chaque rendez-vous est concret et on repart toujours avec quelque chose en plus pour faire avancer le projet. »
Jamila B., 37 ans, importe et vend du mobilier design
Jamila B. a constitué sa société au mois de mai 2011. Elle s’est retrouvée avec une affaire qui démarrait, mais pas les moyens d’investir. C’est pourquoi elle s’est adressée à microStart. Elle explique : « J’ai contacté microStart pour avoir un petit crédit me permettant de respirer un peu et d’avoir le temps d’envisager d’autres solutions ». Aujourd’hui le projet est bien lancé. « Ça fonctionne bien, les produits plaisent. Il y a eu des ventes privées plusieurs week-ends d’affilée. Le bouche-à-oreille fonctionne bien. Les prix sont sympas. Je suis contente et confiante ».
Ibrahima a créé une société de transport de petits colis
Hugues a 32 ans, il a une SPRL qui fait de la livraison de colis. Ce microcrédit a été "une bouffée d'oxygène énorme", très motivant, et qui plus est, "au moment opportun". Il encourage vivement cette initiative qui "assiste à tous les niveaux des entrepreneurs qui démarrent". "On se sent véritablement aidé. Pour quelqu'un qui a des idées, mais pas le sous en poche, une somme comme 5000€ c'est vraiment beaucoup". "La société s'agrandit depuis que microStart nous a financés. Maintenant je refuse même des contrats!" Pour Hugues, aucun doute: "microStart est un partenaire financier privilégié" avec qui il espère garder des relations aussi durables qu'agréables afin d'être à l'avenir complètement indépendant financièrement.
Diane, 27 ans, fabrique et vend des porte-bébés
Diane 27 ans, belgo-rwandaise, a fait des études en sociologie et en tourisme, est maman d'une petite fille de 3 ans.
Le projet de Diane est une histoire d'amour entre elle et sa fille. Lorsque son enfant né, Diane crée son porte-bébé sur mesure car "ceux dans les commerces coûtent chers". Elle a été inspirée par le système de portage traditionnel africain qu'elle a adapté et amélioré. Sa première cliente est sa pédiatre et très rapidement des amies lui en commandent. Rassurée par ce premier succès et n'ayant pas d'emploi à ce moment, elle se dit pourquoi pas tenter l'aventure entrepreneuriale.
Elle intègre un programme d'amorçage de projet et entend parler de la coopérative d'activité Debuut. Le système de la coopérative d'activité est très intéressant car en plus des formations et de l'accompagnement, la coopérative permet le maintient des revenus sociaux jusqu'à 18 mois et la possibilité de facturer au-travers du n° de tva de la coopérative. Après vérification de l'adéquation projet/créateur Diane est accompagnée dans la mise en place d'un plan d'action - les choses démarrent !
Après quelques mois, la coopérative Debuut comprend que Diane doit donner une autre dimension à son projet, augmenter sa production et il est maintenant le temps de trouver un financement. Son coach la met en relation avec microStart. Diane dit que "chez microStart il y a des agences de proximité et ils sont réactifs ! Ce prêt m'a permis de financer la production d'une vingtaine de porte-bébés supplémentaires et donc de me libérer du temps à d'autres tâches".
Diane voit dans la relation entre la coopérative d'activité Debuut et microStart plusieurs avantages - la sécurité du maintien de ses revenus sociaux, l'accompagnement complémentaire proposé par les 2 organismes et le prêt lui ont permis d'augmenter son niveau activité et lui ont appris à mieux gérer son budget. Prochaine étape pour Diane, l'ouverture d'un compte professionnel et elle envisage de proposer des produits complémentaires à son porte-bébé.





L’instrument de microcrédit subventionné bénéficie d’une garantie émise au titre de l’